La forêt nous a accueillis dans son silence humide et sa lumière tamisée. Dix-neuf marcheurs ont avancé doucement sous les arbres, au fil d’un parcours de 8 kilomètres hors du temps.
Partout, des mousses suspendues descendaient des branches comme de vieux voiles oubliés, donnant aux arbres l’allure de silhouettes fantomatiques. L’air était frais, presque secret, et la forêt semblait respirer lentement autour de nous.
Une marche simple et belle, où la nature offrait ce rare sentiment d’être ailleurs, loin du bruit du monde.





